← Tous les articles

Construire Arbo, un SaaS complet, avec Claude Code

Produit & IA4 min de lecture
Construire Arbo, un SaaS complet, avec Claude Code

Arbo est l’outil que j’utilise pour cadrer l’arborescence de mes projets clients. Je l’ai construit moi-même en mars 2026 et il tourne aujourd’hui en production, avec des plans payants.

Le besoin

Sur chaque refonte, avant les maquettes, je cadre la structure du site, quelles pages existent, comment elles s’articulent, ce qui bouge et ce qui reste en l’état. Je faisais ça dans des outils de diagramme génériques, lourds à maintenir et pénibles à partager avec un client.

Ce que je voulais tenait en quelques lignes, construire l’arbre d’un site, colorer chaque page selon qu’elle est à créer, à retoucher ou inchangée, et envoyer le tout au client en un lien qu’il comprend sans que j’aie besoin de l’expliquer.

L’écran de génération d’une arborescence dans Arbo, avec la description du site
Un projet part d’une phrase. L’arborescence sort de là, et on la corrige ensuite à la main.

Pourquoi je l’ai construit plutôt que d’en chercher un

Les outils qui existent sont soit très gros soit très génériques, et plier l’un d’eux à ma façon de travailler m’aurait pris plus de temps que d’avoir le mien. Avec Claude Code, la barrière technique a baissé assez pour que le calcul change. Je décris ce que je veux, je relis, je corrige.

Comment ça s’est passé

Mon travail sur le projet, c’est le cadrage produit, les arbitrages d’interface et la direction artistique. L’architecture, la base de données et le déploiement, je les délègue et je les relis. Arbo est une application web sur une base SQLite, déployée sur mon propre serveur en Docker, rien d’exotique, et j’itère en heures plutôt qu’en semaines.

Une arborescence de site dans Arbo, avec le wireframe d’une page
L’arborescence et le wireframe d’une page vivent au même endroit, et le client ouvre le tout avec un lien.

D’un outil perso à un produit

Au départ c’était pour moi. Je m’en suis servi sur de vraies missions, des clients ont demandé le lien, et j’ai fini par ajouter des plans payants. C’est le même chemin que mes plugins Framer, où j’ai réglé mon propre problème avant d’en faire un produit.

Ce que j’en retiens

L’IA n’a remplacé ni le goût produit ni la direction artistique, elle a enlevé la barrière du code. Aujourd’hui, quand j’ai besoin d’un outil qui n’existe pas, je regarde ce que ça coûterait de le fabriquer avant de chercher un contournement.

Arbo se visite sur arbo.patchou.cloud, l’essai est gratuit.