Le plugin de traduction que je vends sur Framer

Une page traduite par langue, payée une fois, là où Framer facture chaque langue tous les mois.

Framer sait traduire un site tout seul, sauf que chaque langue se paie 20 $ par mois tant que le site est en ligne, soit 960 $ par an pour quatre langues, et ça recommence chaque année. Avec Page Translator j’ai pris le problème autrement, pour les freelances et les studios qui livrent des sites dans plusieurs langues. Le plugin crée une vraie page traduite à côté de l’originale, et on le paie une seule fois. Je l’ai lancé en avril 2026 et je m’en occupe de bout en bout, du produit jusqu’au paiement.

Voir le site
ventes, sans publicité
35
pays d’acheteurs
19
personnes l’ont ouvert
490
ont traduit un site
261
Le plugin de traduction que je vends sur Framer
Détails du projet
Client
Produit personnel
Année
2026
Rôle
Conception produit, direction artistique, UX/UI, développement, mise en vente
Livrables
Plugin Framer, essai gratuit et version PRO, traduction instantanée, DeepL et copier-coller, synchronisation, balises hreflang, sélecteur de langue, landing, documentation, fiche marketplace

Pourquoi des pages

J’ai fait le choix de créer de vraies pages, /fr ou /de, directement dans le projet. Une fois créées, elles appartiennent au site, on les retouche comme n’importe quelle autre page et elles portent les balises hreflang qui disent à Google quelle langue montrer à qui. C’est aussi ce qui permet de vendre le plugin une seule fois, puisqu’il n’y a rien à louer chaque mois. Le revers, c’est qu’une page traduite ne suit pas toute seule quand l’originale change. C’est pour ça que j’ai ajouté Sync, qui repère les textes modifiés dans chaque langue et ne retraduit que ceux-là.

Une méthode recommandée

En mai, j’ai regardé comment les gens se servaient du plugin. Ils hésitaient entre les méthodes de traduction, avec plus de huit changements de méthode par personne, et sur les 13 personnes qui l’avaient ouvert en deux semaines, 2 seulement allaient au bout. J’ai donc mis la traduction instantanée en avant, recommandée par défaut parce qu’elle ne demande aucun réglage, et rangé DeepL et le copier-coller dans ChatGPT, Claude ou Gemini en dessous, pour ceux qui veulent garder la main sur chaque mot. Fin septembre, deux tiers de ceux qui ouvraient le plugin en gratuit allaient au bout d’une traduction.

Un essai qui montre le vrai résultat

L’essai gratuit couvre une langue complète, sur toutes les pages et avec la traduction instantanée, parce qu’on ne juge une traduction que sur son propre site. Je l’annonce sur l’écran des langues, avant le moindre clic. Et une fois l’essai utilisé, le plugin le dit dès qu’on le rouvre, plutôt que de laisser quelqu’un refaire deux étapes pour tomber sur un mur.

Ne rien promettre de faux

Pour la version 5.6, je me suis fixé une règle, rien de faux affiché nulle part. La traduction instantanée a un plafond de 500 000 caractères par mois, à peu près 300 pages, et il est écrit en clair là où un « illimité » aurait été plus vendeur. Quand un menu partagé entre toutes les pages n’a pas pu être traduit, l’écran de fin le signale, pour qu’on ne croie pas à un oubli. Et le mur payant compare le prix avec ce que coûtent quatre langues chez Framer sur un an, avec la date du relevé, pour qu’on puisse vérifier.

Une interface qui s’efface

Pour cette même version, j’ai repris les 22 écrans du plugin, en clair comme en sombre. L’ancienne version mettait du turquoise sur chaque élément actif, avec des titres assez petits. J’ai tout passé en noir, gris et blanc avec Geist, un grand titre par étape, et j’ai gardé le contraste fort pour le seul bouton qui fait avancer. Le plugin s’ouvre juste à côté d’un site que l’utilisateur a dessiné lui-même, donc l’interface n’a aucune raison de lui faire concurrence.

Des icônes en volume

Une interface en noir et blanc a besoin d’un repère à chaque étape, sans y remettre de la couleur. J’ai fait une famille d’icônes en volume, une par écran quand elle sert à quelque chose, toutes dans la même matière, un plastique mat à grain, noires sur le thème clair et blanches sur le sombre. Je les ai générées par planches de six avec une IA d’image, en repartant chaque fois de la planche précédente et en ne nommant que la matière, pour qu’un globe et une clé aient l’air de sortir du même moule. Le logo, le globe, le sablier et les pages sont animés en boucles qui retombent exactement sur leur première image, l’éclair et la clé restent fixes.